Journal des Sables: le préfet autorise

Nurserie porcine au Poiroux : le Préfet donne son feu vert

Par décision du 30 mai 2013, le tribunal administratif de Nantes a annulé l’arrêté préfectoral (du 16 juin 2010) portant refus d’autorisation d’exploiter un élevage de porcs par la SCEA village du Poiroux. Le juge du tribunal administratif  a enjoint le Préfet de Vendée d’accorder, dans un délai qui ne devrait pas excéder trois mois, l’autorisation pour l’exploitation d’une nurserie porcine au Poiroux, sous réserve d’une modification dans les conditions de droits et de faits et c’est ce que le Préfet de Vendée Jean-Benoît Albertini a fait.
Les modifications du projet sont les suivantes : mise aux normes « bien être) des truies gestantes : les associés de la SCEA (qui regroupe six exploitations agricoles ainsi que le groupe Sanders) ont opté pour un projet de restructuration externe en commun pour la création d’une maternité collective porcine. Ils ont assuré de l’utilisation de bâtiments modernes neufs permettant de meilleures performances économiques, techniques et sanitaires rendant pérenne l’exploitation pour le futur. La finalité de cette SCEA est donc la mise en place d’une maternité collective porcine de haut niveau sanitaire qui fournira des porcelets aux différents associés.
Le tableau des effectifs du projet : truies : 2670, verrats, 15, cochettes 50, porcelets 88 soit 2823 animaux
Le préfet de la Vendée, Jean-Benoît Albertini, a donné, lundi 18 novembre 2013 l’autorisation aux gérants de la SCEA Village du Bois de Poiroux à exploiter cet élevage de porcs. Nul doute que le « collectif anti porcherie de Poiroux » ne va pas tarder à réagir.

Ouest France: le prefet autorise

Poiroux : la maternité porcine obtient son autorisation

Le projet de maternité porcine au Village-du-Bois, à Poiroux, regroupant jusqu’à 890 truies et 2 800 animaux, avait été retoqué par le préfet, en juin 2010.

Cet arrêté a été annulé, en mai dernier, par le tribunal administratif qui estimait que ce refus n’était pas suffisamment motivé. Le dossier est repassé devant le Coderst (comité départemental des risques sanitaires et technologiques).

Ce dernier, dont l’avis avait été négatif en 2010, a jugé suffisantes les prescriptions visant, notamment, à protéger le bassin-versant de la Vertonne et le périmètre de captage de la retenue de Finfarine. En conséquence, le préfet a donné son autorisation aux gérants de la Scea (société civile d’exploitation agricole) Village du bois d’exploiter cet élevage.